Archive for the ‘BD adulte (18+)’ Category

# CMC – CULTURE / LES APHRODITES 4 ZÉPHIRINE TOMBÉE DES NUES

EDITEUR /  TABOU

AUTEUR /  EMMANUEL  MURZEAU

Écrit en 1793, Les Aphrodites est, à l’origine, un de ces romans dont l’univers est une joyeuse débauche. Libertin donc, mais surtout hédoniste car Nerciat est aux antipodes de la morgue du marquis de Sade.

Après Intrigante Agathe, Le masque aveugle et Eulalie dans le manège, ce quatrième et dernier tome des Aphrodites nous replonge dans l’univers libertin d’une société secrète en marge du tumulte politique de la révolution. Une sorte de vaudeville, une histoire de placards où la langue du 18e siècle est mise en valeur par le dessin de grande qualité d’Emmanuel Murzeau.

L’AUTEUR :

Emmanuel Murzeau né à Niort en 1970, vit et travaille à Berlin, en Allemagne, comme illustrateur et dessinateur de bandes dessinées. Titulaire de diplômes des Beaux-Arts de Poitiers et Nantes, il se consacre depuis 1995 au 9e Art, qu’il enseigne d’abord aux enfants lors de séminaires dans diverses institutions, puis, en 2006, à de jeunes adultes à la Games Academy de Berlin. «Les Aphrodites» sont la concrétisation d’un projet déjà vieux de 15 ans.

9782359540710

48 pages

FORMAT 23,5 x 32,3 cm

# CMC – CULTURE

# CMC –CULTURE / DISTRICT 69

EDITEUR /  TABOU

AUTEUR /   CARJIM

District 69 est un recueil de quinze histoires courtes, pleine d’action et fortement teintées d’érotisme, qui relatent les enquêtes très spéciales d’agents de police au sein du district 69.

Aucun ingrédient ne manque : trafiquants d’armes, dealers, policiers corrompus, prostituées et bien sûr des inspecteurs qui pour vaincre la criminalité utilisent des méthodes quelque peu inhabituelles !

Le point commun à toutes ces histoires, vous l’aurez bien entendu deviné, du sexe pur et dur, sans fioritures, avec un zeste d’humour ! En résumé, de l’action, de la violence, de l’humour… promesse d’une bande dessinée incroyablement chaude !

L’AUTEUR :

Carjim (Carlos Jiménez) est né à Madrid en 1976. Motivé par un goût prononcé pour le dessin, il s’inscrit à l’âge de 14 ans à l’école d’arts Mateo Inurria de Cordoue en Espagne, où il réside toujours aujourd’hui. Il publie, en 2004, sa première BD, El Espartano (Édi- tions Aleta). En 2007, il collabore avec les revues pour adultes Penthouse Comix (Éditions El Jueves) et Kiss Comix (Éditions La Cupula). En 2009, il coopère avec un éditeur hollandais Dofantasy pour la publication de sa BD Biking to Hell. De 2011 à 2013, il publiera 9 histoires de District 69 dans la revue érotique Sizzle (NBM Publishing). Actuellement, il prépare un projet avec l’éditeur canadien Class Comics.

9782359540772

PAGES 128 pages

FORMAT 17 x 24 cm

# CMC-CULTURE

# CMC – CULTURE / PRISON TRÈS SPÉCIALE

Erich Von Götha

Editeur : Dynamite

18+

Accusée d’un trafic de drogue qu’elle n’a pas commis, Emma McAlistair est condamnée à un an d’emprisonnement. Le juge expédie la jeune femme blonde dans un établissement pénitentiaire qu’il qualifie de « progressiste ».

En fait de progressiste, l’institution en question se révèle être une école de soumission très stricte où Emma, sous le matricule 730cb9, devra apprendre toutes les règles idoines, qui riment avec humiliations et punitions, pour devenir une « fleur de feu », et être vendue comme telle.

Un ouvrage pour lecteurs avertis du maître de la bande-dessinée érotique, Erich von Götha, qui n’est pas sans évoquer sa célèbre série Les Malheurs de Janice …

L’auteur :

Erich von Götha ou Erich von Götha de la Rosière (nom de scène) (né Robin Ray en 1924 à Londres) est un scénariste et dessinateur britannique de bandes dessinées, connu avant tout pour son travail sur Les Malheurs de Janice & Fanny Hill adapté en bande-dessinée.

DATE DE PARUTION : 14/11/13

EDITEUR : Dynamite

COLLECTION : Canicule

ISBN : 978-2-915101-99-7

EAN : 9782915101997

# CMC – CULTURE

BLANCHE EPIPHANIE – INTÉGRALE TOME 2 : LA CROISIÈRE INFERNALE SUIVI DE BLANCHE À NEW YORK

Georges Pichard et Jacques Lob

La Musardine Edition

Blanche Epiphanie, du haut de ses 17 ans, ne comprend pas pourquoi le sort s’acharne contre elle. Sans cesse harcelée par l’ignoble banquier Adolphus qui convoite sa vertu, elle parcourt le monde malgré elle, au gré d’aventures rocambolesques.

Quelque part au long de la Cinquième avenue une enfant frêle, dont la tenue trop modeste détone en ce haut lieu de l’élégance new-yorkaise, trottine à pas menus et apeurés.

C’est Blanche Epiphanie, la petite fleur de France qui fuit, tel un oiseau craintif, le redoutable banquier Adolphus, qu’elle vient d’entrevoir dans le grand hôtel où le détective Nick Carter l’avait attirée…

Les tribulations de Blanche Epiphanie figurent parmi les aventures les plus rocambolesques du panthéon de la bande dessinée adulte.

Au départ porteuse de chèques, la jeune et gironde Blanche parcourt le monde malgré elle tout en essayant de protéger sa vertu.

Harcelée par l’ignoble banquier Adolphus et pléthore d’autres vilains personnages, jalousée par Morena, sauvée par Défendar, un justicier masqué et capé mais d’une incommensurable maladresse, on la retrouve dans l’Afrique et l’Amérique de la Belle Epoque.

Les références au roman populaire et au film à épisodes sont légion.

Blanche Epiphanie a longtemps détonné les lecteurs de France-Soir et a même été chantée par Henri Salvador.

Pour la première fois, cette œuvre créée par deux maîtres incontestés du neuvième art est présentée sous la forme d’une intégrale en quatre volumes.

Vous lirez des épisodes inédits en albums et découvrirez, dans le cadre de dossiers explicatifs, l’histoire de sa publication à travers des documents exceptionnels.

L’AVIS DE BERNARD PIVOT

« Roland Barthes écrit mille autres choses fines et judicieuses sur l’absence de l’être aimé, sur le « je t’aime », sur le coeur, sur les larmes, etc, qui trouvent des illustrations parfaites dans les aventures de Blanche Epiphanie.

C’est à se demander si, sous le masque du merveilleux Défendar, ne se cache pas Roland Barthes »

- Bernard Pivot.

LA CRITIQUE DE PLANETE BD

« Elle en connait des mésaventures, Blanche Epiphanie ! La faute à un physique de poupée gonflable (cf. la couv’) et une innocence qui attirent les manants. Dans ce deuxième tome de l’intégrale, nous retrouvons l’héroïne dénudée et néanmoins prude. Le tandem Lob (scénario) – Pichard (dessin noir et blanc) fonctionne à merveille. La truculente voix off, avec ses airs de ne pas y toucher, est un régal d’ironie. L’histoire est ficelée en vaudeville vitaminé, en chausse-trapes et rebondissements. Dans la croisière infernale, Epiphanie et Défendar sont à la merci de leurs ennemis dans le huis clos du navire. Lob mène l’intrigue tambour-battant dans cet espace pourtant réduit. Le dénouement laisse une fois encore planer un doute, ce qui, après trois épisodes, n’en est plus vraiment un. Puis vient Blanche à New York, dont l’intérêt principal prend sa source en Giuseppe Balzamore, magicien de son état et prétendant très sérieux à la conquête de notre héroïne ! La jalousie maladive de Défendar est mise à rude épreuve par l’apparition inopinée de ce défenseur aux manières de gentleman. Il tire à plusieurs reprise la belle Blanche de situations pour le moins périlleuses. Trop beau pour être honnête ? Cache-t-il de sombres lapins dans son chapeau ? En tout cas, comme d’habitude, Blanche n’y voit que du feu. La galerie de personnages pittoresques nous balade dans cette atmosphère rococo baignée d’une dérision « qui ne se voit pas ». C’est ce qui transcende cette œuvre, dont le message est plus profond que la forme ne le laisse croire. Et avec toutes ces bulles emplies de la verve des auteurs, on touche à l’effervescence ! »

(Lu sur planète BD)

Blanche Epiphanie Intégrale Tome 2 :

La Croisière infernale suivi de Blanche à New York

Dessinateur : Georges Pichard

Scénario : Jacques Lob

Préfacier: Bernard Pivot

Éditeur : La Musardine

Format : Album

Nb de pages : 134 p.

ISBN-10: 2842715233

ISBN-13: 978-2842715236

PIN-UP, INTÉGRALE VOLUME 1 : PIN-UP TOME 1 À TOME 9

Yann Berthet

DARGAUD

Les trois cycles de la série Pin-up réunis en une seule intégrale.

Glamour et humour à haute dose pour cette série désormais culte.

9 tomes, plus de 400 pages, pour découvrir les différentes facettes de l’héroïne la plus sexy et la plus mystérieuse de la bande dessinée : Dorothy Partington, dite Dottie – connue des GI s sous le nom de Poison Ivy pendant la Deuxième Guerre mondiale (sous le crayon de Milton Caniff).

On la retrouve physionomiste à Las Vegas, veuve éplorée d un pilote espion, modèle spécialisé dans les photos de bondage, ouvreuse de cinéma, chasseuse de serpents venimeux et sous bien d autres identités encore !

Format : Relié

Nb de pages : 432 p.

Dimension : 25.4 x 19.8 x 3.4 cm

ISBN-10: 2505009775

ISBN-13: 978-2505009771

BD ADULTES : « CALINEE SOUS X »

Karo & Cornette,

Chez La Musardine

L’editeur spécialisé dans la BD érotique de qualité sort un bel album qui plaira aussi aux filles !… Kyra se laisse bercer au gré des rencontres. Expériences avec garçons ou filles, ce qui lui importe est ce qu’elle éprouve et ce qu’elle sent.

Kyra n’est plus une petite fille même si elle dort encore avec son nounours. Elle enseigne le Tai-Chi, mais ne sait pas très bien où mène sa vie. Sa destinée est incertaine et floue. Il est vrai que les hommes qu’elle croise et qui, parfois, partagent son lit ne l’inspirent pas outre mesure…
À part peut-être ce peintre. Kyra se laisse bercer au gré des rencontres. Câlinée sous X est un récit intimiste et psychologique qui suit les expériences sexuelles d’une jeune fille à la recherche d’elle-même. Que ces expériences soient avec des garçons ou avec des filles, ce qui lui importe c’est ce qu’elle éprouve et ce qu’elle sent.
Une histoire douce, sensuelle et un peu cruelle …

AlbumNb. de pages : 56 p.

ISBN : 978-2-84271-525-0

GIUSEPPE BERGMAN : AVENTURES VENITIENNES

Milo Manara, Camilla Patruno

Drugstore

Manara oeuvre aussi pour l’aventure avec un grand A !

Giuseppe Bergman en a plus qu’assez de l’étroitesse de la vie que notre société lui impose et rêve désespérément de vivre libre et sans entraves. Aussi quand il est sélectionné par une société de production pour partir à l’aventure, il n’hésite pas une seconde et plaque tout.

« A signaler deux rééditions de séries-phares des années 1980 (…) «Giuseppe Bergman» (T1, Drugstore, 104 p., 22 euros), la dérive onirique de Milo Manara, qui lorgne autant vers Pratt que vers Fellini et qui est tout simplement indispensable. »

‘Laure Garcia, « le Nouvel Observateur » du 17 février 2011)

Première étape : retrouver HP, qui sera son maître d’aventure. Bienvenue dans un rêve éveillé… Inspirée notamment par Fellini, la structure du récit ressemble au scénario d’un songe sous substances. Les ellipses, les personnages étranges, les splendides créatures peu vêtues, tout semble emprunté à l’onirisme.

Ajoutons que Bergman est en réalité recruté pour offrir de l’évasion à un mystérieux public auquel il s’adresse parfois directement ; Manara nous offre ainsi une mise en abyme qui en rajoute encore à l’impression de vertige qu’offre cette série et qui nous ramène à la grise inertie dans laquelle nous vivons.

S’attaquant pour la première fois à une série non érotique, le dessin de Manara n’en est que plus frappant de sublime ! Dans le cadre de la réédition complète de l’oeuvre de Manara, Drugstore publie dans ce volume les deux premiers tomes parus aux Humanos en 1980.

Revue de presse / la critique de bd-news :

« Bienvenue dans un rêve éveillé. Inspirée notamment par Hugo Pratt et Fellini, la structure du récit ressemble au scénario d’un songe sous substances. Les ellipses, les personnages étranges, les splendides créatures peu vêtues, tout semble emprunté à l’onirisme.

Par ailleurs, Bergman est en réalité recruté pour offrir de l’évasion à un mystérieux public auquel il s’adresse parfois directement ; Manara nous offre ainsi une mise en abyme qui en rajoute encore à l’impression de vertige qu’offre cette série. S’attaquant pour la première fois à une série non érotique, le dessin de Manara n’en est que plus frappant de sublime !

Cette nouvelle édition sera enrichie d’illustrations inédites. »

http://www.bede-news.com/index.php/serie/Giuseppe-Bergman

Format : Broché

Nb de pages : 104 p.

ISBN-10: 2723481360

ISBN-13: 978-2723481366

BD ADULTE : LITTLE EGO

Vittorio Giardino

Drugstore

Le sommeil de la raison réveille les fantasmes…

Dès qu’elle s’endort, la belle et douce Ego plonge dans un monde de rêves érotiques. Mélangeant les partenaires, découvrant de nouvelles sensations amoureuses, visitant d’étonnantes contrées libertines, la séduisante jeune femme s’offre de délicieux moments d’extase…

A l’aube du XXe siècle, l’Américain Winsor McCay invente la bande dessinée en mettant en scène Nemo, un garçonnet aux rêves extraordinaires. Dans les années 80, Vittorio Giardino décide de rendre hommage à cette œuvre mythique en créant Little Ego, un personnage de fausse ingénue aux prises avec ses fantasmes oniriques… Un savoureux pastiche coquin de Little Nemo au pays des désirs et du trouble des sens !

En effet, dès qu’elle s’endort, voilà la belle et très douce Ego plongée dans des rêves libertins et coquins ! Mélangeant les partenaires, découvrant de nouvelles sensations amoureuses, visitant d’inexplorées contrées érogènes, la troublante nymphette fait chavirer les sens des lecteurs… se promettant à chaque réveil d’en parler à son psychanalyste !

Les éditions Drugstore rééditent aujourd’hui ce savoureux pastiche érotique de Little Nemo dans une nouvelle édition enrichie de dessins inédits.

Revue de Presse / La chronique de Jaythrotule :

« Ego est une jeune femme très séduisante et plutôt discrète habituellement, mais depuis quelques temps, elle est – agréablement – tourmentée par son ego. Elle ne peut plus s’endormir sans tomber, inéluctablement, dans un monde érotique non seulement troublant, mais impossible à distinguer de la réalité avant son réveil. Déroutée dans un premier temps, elle note que son psychanalyste se délectera de ses rêves avec plaisir. Mais les rêves se font de plus en plus trompeurs, et s’enchaînent au point qu’Ego ne se souvient plus de la dernière fois qu’elle s’est endormie…

Simple mais efficace, ce scénario « poupées russes » qui n’est pas sans rappeler d’autres œuvres sur les rêves, a permis à Giardino d’avoir libre cours sur l’érotisme. La recette est la suivante : à la manière du précurseur – 80 ans plus tôt tout de même – Winsor McCay, il met en scène son personnage dans des épisodes courts (quelques planches), et qui se concluent toujours sur une case pratiquement identique à celle de l’épisode précédent. Dans cette case, le personnage visiblement réveillé en sursaut, nous fait part de son désarroi par l’intermédiaire d’un autre personnage invisible à nos yeux – la mère de Némo, hors du cadre, pour la bande dessinée américaine, et le psychanalyste d’Ego, simplement évoqué par celle-ci, dans la bande dessinée italienne.

Vous l’aurez compris, ces éléments récurrents sont en fait un subterfuge de l’auteur pour lier entre eux toute une série de voyages oniriques. Et là, tous les fantasmes sont permis. Avec beaucoup d’élégance et de subtilité, Giardino sait très bien le sens du mot érotisme, pour notre plus grand plaisir. Tout en gardant la présentation des planches et cases de celui à qui il rend hommage, il utilise un trait particulièrement réaliste pour Ego et ses partenaires – hommes, femmes, animaux et même plantes ! – avec des couleurs vives et bien réelles, qui contrastent donc considérablement avec l’atmosphère onirique et floue du scénario. Cette fois, c’est nous qui ne savons plus si nous sommes dans la réalité ou le fantasme, ma foi, c’est agréable ! »

http://www.bdabd.com/news/2011/09/chronique-little_ego-vittorio_giardino-erotisme-drugstore/index.bdabd

Revue de Presse / La chronique de ActuBD.com :

« Ego, une jeune femme élégante est sexy, est régulièrement et agréablement perturbée par des rêves libertins. Réédition d’un recueil d’historiettes érotiques toujours soft et élégantes. Un must du genre !

L’histoire : Ego est une jeune femme brune, élégante et sexy, qui a la faculté de faire énormément de rêves érotiques extraordinaires d’imagination… Par exemple, la voilà seule chez elle, en train d’enfiler une petite nuisette, bien trop sexy pour être utilisée. En se regardant dans un miroir, elle se trouve d’ailleurs très mignonne, au point d’embrasser son propre reflet. Or, voilà que le reflet sort du miroir et poursuit les câlins sur sa personne. Les deux Ego se déshabillent et s’embrassent ainsi devant leur propre reflet dans la glace… qui sortent également toutes deux du mur. Elles sont désormais 4 à s’ébattre, donc 4 à générer 4 autres reflets émoustillés… Ouf, Ego se réveille et envisage aussitôt d’en parler à son psy !

Ego se délasse dans son bain, lorsqu’une curieuse grenouille jonchée sur le rebord saute à l’eau. La grenouille est bientôt accompagnée d’une tortue, puis d’un serpent, puis d’un alligator… plus lubrique que carnivore : le voilà qui prend Ego en levrette ! Ouf, il est temps de se réveiller…

Invitée à une soirée mondaine, Ego s’y rend en taxi, persuadée qu’elle a oublié quelque chose. Une fois sur place, la maîtresse des lieux l’accueille en lui proposant de retirer sa cape. C’est à ce moment qu’Ego se rend compte que ce qu’elle a oublié, c’est d’enfiler des vêtements, en dessous…

Ce qu’on en pense sur la planète BD : Onirisme et érotisme font souvent bon ménage. Vittorio Giardino, l’un des maîtres de la ligne claire italienne, a prouvé ce postulat dans les années 80, en dessinant plusieurs historiettes friponnes de Little Ego, personnage féminin traversée de rêves libertins et de fantasmes osés, pour un périodique transalpin. En préface de cette jolie réédition (la première date de 1989), Giardino explique les circonstances de la création de cette série : de nuit sur une autoroute, après avoir été éconduit par son éditeur qui voulait des histoires courtes. Il avait alors eu l’idée géniale de s’inspirer des périples oniriques de Little Nemo, le personnage phare de Winsor McCay, qui partageait au début du siècle ses rêves inventifs avec les lecteurs du New York Herald. A la fois hommage et pastique, ses courts récits demeurent soft et d’une grande élégance, « chastement érotiques » comme le définit l’auteur lui-même. Ils n’ont pas d’autre but que d’émoustiller les sens, de débrider les fantasmes osés ou exotiques, comme les strates inconscientes de tout un chaque s’amusent à le faire régulièrement en songes. Psychologiquement, l’onanisme est d’ailleurs une forme d’amour de soi ; le nom de l’héroïne, ainsi que la première historiette (où Ego fait l’amour avec moult reflets d’elle-même) illustrent parfaitement ce point de vue. Le rêve de la culpabilité éprouvée parce qu’on se rend soudainement compte qu’on est à poils devant tout le monde (la troisième séquence) est également un incontournable chez la plupart des gens. Enfin, un dossier annexe enrichie l’ouvrage de jolis dessins inédits (la plupart montrant l’héroïne en plein trouble, au réveil…). Un incontournable du registre érotique…

Hommage à Little Nemo, Little Ego est une variation érotique sur ce grand classique de la bande dessinée, revisité par l’un de maîtres internationaux de la Ligne claire que Drugstore réédite ces jours-ci. Immanquable.

Little Nemo in the Slumberland (Éditions Delcourt) est un chef d’œuvre absolu de la bande dessinée mondiale. Créé par Winsor McCay en octobre 1905 pour le New York Herald, il porte la bande dessinée à un sommet qui lui permet aujourd’hui de prétendre au statut de 9e Art. Little Nemo, ce sont les rêves éveillés d’un petit garçon qui tombe de son lit après chacune de ses expériences oniriques où tout est possible, surtout graphiquement.

Tout ? Hélas non. L’érotisme lui est interdit. C’est ce manque que comble Vittorio Giardino en imaginant les rêves érotiques d’une demoiselle libertine au prénom d’Ego, hommage appuyé au modèle début de siècle. Giardino, c’est ce génie qui a réussi à apporter au dessin réaliste de la Ligne claire sentiments et justesse avec des œuvres comme Jonas Fink (Casterman) ou Max Fridman (Glénat).

Il y a chez le dessinateur bolognais une minutie dans le dessin des corps, comme des décors, qui permet ce dialogue avec le maître américain. Une confrontation d’égal à égal où jamais, en dépit d’un propos délibérément leste, le dessin ne s’abandonne à la vulgarité.

Giardino fait la démonstration que sensualité et Ligne claire sont faites pour s’entendre. »

http://www.actuabd.com/Little-Ego-Par-Vittorio-Giardino

Dimension : 24,0 x 32,0 cm

64 pages

Façonnage: Cartonné

ISBN-10: 2723483487

ISBN-13: 978-2723483483

BD ADULTE : « LES FEMMES » DE LIBERATORE

Liberatore

Drugstore

Connu pour sa BD culte des années 80 Ranxerox, Liberatore revient.

En bref, cet album n’a pas d’histoires, mais est  un recueil d’illustrations de femmes. Regroupées sous différentes sections correspondant soit à des thèmes, soit à des techniques, ces femmes sont à tomber.

Il y a bien quelques rappels de Ranx, mais l’objet est bien de découvrir la fascination évidente du dessinateur pour le corps féminin. Et il y met tout son coeur ! Du simple portrait à la situation coquine (voire franchement hard) en passant par des poses très mode, on est bluffé par la qualité des dessins et leur rendu grâce à la grande qualité de l’impression.

En offrant au lecteur la possibilité de découvrir l’étendue de son talent, Liberatore nous épate. Les corps musclés qui nous sont offerts sont troublants. L’imagination développée de l’auteur est enthousiasmante tant sa technique et la variété des poses sont époustouflants.

Un ouvrage qui ravit l’oeil et les sens, faisant de Liberatore définitivement un grand artiste trop rare en BD.

Figure de la nouvelle bande dessinée italienne des années 1980, Liberatore a surtout fait carrière en France grâce à sa série la plus marquante, « RanXerox ». Il se publie ces jours-ci deux de ses livres d’illustrations érotiques dont le fameux « Les Onze Mille Verges » de Guillaume Apollinaire.

Revue de presse / Didier Pasamonik pour ActuBD.com :

Extrait : « Une technique mixte –gouache, acrylique, pastels…, un esthétisme résolument moderne et surtout une liberté de ton où le sexe et la violence s’expriment sans retenue sont les marques de fabrique de ce jalon de la BD des années 1980. Déjà, un érotisme sulfureux tutoyant les tabous est à l’œuvre.

Ces deux ouvrages sous cellophane sont bien entendu à ne pas mettre dans toutes les mains. »

http://www.actuabd.com/La-liberte-de-Liberatore

Revue de presse / Sur le site de l’éditeur :

« Les fans de Liberatore sont à la fête en ce mois de juin 2011 avec la parution simultanée de deux magnifiques albums, l’un étant une réédition et l’autre une nouveauté. La réédition tout d’abord. C’est en 1997 qu’est initialement publié Les Femmes, un livre d’images clairement dédié au beau sexe et réunissant sur plus de 160 pages des portraits en noir et blanc ou en couleur, esquissés ou peints, dans un style hyperréaliste qui a fait la renommée de l’auteur. Cette nouvelle édition enrichie comporte des dessins inédits. La nouveauté ensuite avec cet album portant le titre du célèbre texte érotique d’Apollinaire : Les Onze mille verges. Liberatore, qui peint les corps comme personne, a réalisé une cinquantaine d’illustrations pour accompagner le texte intégral du célèbre poète, un texte publié en 1907 sous les initiales G.A. C’est beau, c’est violent, c’est cru et c’est bien évidemment réservé à un public averti ! »

« ne ode au beau sexe, par le dessinateur culte de Ranx !

Pour accompagner l’évènement que représente la parution des Onze Mille Verges, Drugstore réédite dans une nouvelle édition enrichie Les Femmes, superbe livre d’images dédié au beau sexe. « Quand tu ne sais pas quoi dessiner, dessine une fille nue, ça fait toujours plaisir ». Ce conseil de bon aloi que se partagent les dessinateurs a été fait sien par Liberatore, qui propose ici un florilège d’illustrations de femmes toutes plus sublimes les unes que les autres. En noir et blanc ou en couleur, esquissé ou peint, le style hyperréaliste de ce maître de la bande dessinée fait merveille pour célébrer la beauté des femmes. Cette nouvelle édition enrichie comporte une multitude de dessins inédits. »

http://www.drugstorebd.com/bd/les-femmes-de-liberatore-9782723479554.htm

Dimension :  24,0 x 32,0 cm

Nb de pages : 168 p.

Façonnage: Cartonné

ISBN-10: 2723479552

ISBN-13: 978-2723479554

CARNETS DE MASSACRE

13 contes cruels du Grand Edô

SHINTARO Kago

IMHO

Un ovni éditorial signé Kago Shintaro, maître du genre ero-guro (mélange de macabre et d’érotisme) au Japon. Un recueil de 13 histoires courtes réservé à un public… bien accroché!

Synopsis : De l’art de découper un homme en lui procurant une extase infinie à l’origine de l’invention du papier toilettes en passant par le club des adorateurs d’excroissances corporelles monstres, ces 13 carnets de massacre sont autant d’explorations de pulsions sexuelles obsessionnelles et extrêmes. Vibrant hommage à Edogawa Rampo, l’inventeur du genre ero-guro (contraction d’érotique-grotesque), ce manga hors normes joue d’un Japon médiéval fantasmé, et crée des situations aussi absurdes qu’incongrues, permettant de donner libre cours à l’imagination sans limites de l’auteur.

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